Tissons la Solidarité lance sa 1ère campagne de communication pour changer le regard sur les femmes en situation de précarité professionnelle


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    TERRAFEMINA

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    "L'Entretien", une vidéo percutante contre les discriminations à l'embauche des femmes.

     

    Par Charlotte Arce

    Publié le Lundi 27 Février 2017

    Dans son court-métrage "L'Entretien", l'association Tissons la solidarité met en lumière les discriminations à l'embauche subies par les femmes en réinsertion professionnelle.

    Selon un sondage réalisé en 2013 par l'Ifop pour le Défenseur des droits et l'Organisation internationale du Travail (OIT), près d'un Français sur trois estime avoir déjà été victime d'une discrimination à l'embauche. Les critères de discrimination (âge, sexe, origine, physique, situation de grossesse ou de maternité...) ne manquent pas et dans la plupart des cas, ce sont les femmes qui en sont les victimes.

    Moins bien insérées sur le marché de l'emploi que les hommes, ce sont aussi elles qui sont les plus touchées par le chômage et la précarité. Elles occupent aussi 80% des postes à temps partiel, ce qui renforce leur pauvreté. Selon une enquête de l'Insee datant de 2011, 14,9% des femmes vivent en dessous du seuil de pauvreté.

    C'est pour dénoncer cette précarité forcée que l'association Tissons la solidarité vient de dévoiler un court-métrage frappant qui illustre la façon dont les femmes sont discriminées en entretien d'embauche. Réalisé par Jérôme Bonnell (Les yeux clairs, À trois on y va), la vidéo met en scène une femme (interprétée par Mathilda May, la marraine de l'association) se présentant à un entretien.

    Tout commence pourtant bien pour elle : le recruteur lui explique que s'il a retenu sa candidature, c'est parce qu'elle a une grande expérience dans le secteur. Mais tout se gâte lorsqu'il se rend compte qu'elle a décroché pendant quatre ans. "Ah... C'est long quatre ans hein."

    Tous les clichés y passent ensuite : la non-reconnaissance du travail associatif comme véritable expérience professionnelle, sa supposée non-motivation après ces quatre années, le mari qui "subvient aux besoins du ménage".

    Le recruteur poursuit en félicitant la candidate pour sa lettre de motivation rédigée sans faute d'orthographe. "Vous l'avez écrite seule ?", ose-t-il lui sortir, avant de lui demander si elle a des enfants – question pourtant interdite en entretien d'embauche.

    Pas une seule fois, le recruteur ne l'interroge sur ses précédentes expériences professionnelles ou sur ses compétences pour le poste. L'entretien se termine au bout de 3 minutes sur l'habituelle formule "Nous reviendrons vers vous rapidement".

    "Pour moi, cette scène est terminée alors que pour des milliers de femmes, cette situation n'est pas du cinéma, c'est leur quotidien, explique en voix off Mathilda May. Aujourd'hui, une femme sans emploi, en plus de sa situation, est trop souvent victime de préjugés qui la pénalisent avant même de pouvoir faire ses preuves."

    C'est pour lutter contre ces préjugés qui entravent la carrière des femmes et accroissent leur précarité que l'association Tissons la solidarité est à l'origine de cette vidéo. Elle offre aux femmes précaires un accompagnement, souvent nécessaire, pour retrouver du travail et facilite leur insertion professionnelle dans le milieu de la mode un accompagnement. Car encore aujourd'hui, il est nécessaire de rappeler aux employeurs qu'ils ont tout à gagner à embaucher des femmes et des mères de famille.


    FAMILI

    Sur Famili.fr

    La vidéo qui fait la lumière sur les discriminations à l’embauche des femmes

    L’association Tissons la solidarité a tourné un court-métrage frappant qui vise à sensibiliser la population aux discriminations à l’embauche dont sont victimes les femmes en réinsertion professionnelle.

    Si les discriminations à l’embauche sont réelles et varient en fonction de certains critères tels que l’origine ou l’âge, celui du sexe reste très marqué. C’est justement pour dénoncer ces discriminations subies par les femmes, bien souvent victimes de préjugés, que l’association Tissons la solidarité a tenu à partager le court-métrage “L’Entretien”.

    Dans cette campagne de communication réalisée par Jérôme Bonnell, l’on retrouve Mathilda May, actrice et marraine de l’association, dans le rôle d’une femme en réinsertion professionnelle qui passe un entretien d’embauche. Face à elle, un employeur pour le moins déroutant qui n’hésite pas à passer tous les clichés liés aux femmes en revue. Il lui demande même si elle a des enfants, une question que les recruteurs n’ont pourtant pas le droit de poser.

    La vidéo qui fait la lumière sur les discriminations à l’embauche des femmes

    L’association Tissons la solidarité a tourné un court-métrage frappant qui vise à sensibiliser la population aux discriminations à l’embauche dont sont victimes les femmes en réinsertion professionnelle.

    Si les discriminations à l’embauche sont réelles et varient en fonction de certains critères tels que l’origine ou l’âge, celui du sexe reste très marqué. C’est justement pour dénoncer ces discriminations subies par les femmes, bien souvent victimes de préjugés, que l’association Tissons la solidarité a tenu à partager le court-métrage “L’Entretien”.

    Dans cette campagne de communication réalisée par Jérôme Bonnell, l’on retrouve Mathilda May, actrice et marraine de l’association, dans le rôle d’une femme en réinsertion professionnelle qui passe un entretien d’embauche. Face à elle, un employeur pour le moins déroutant qui n’hésite pas à passer tous les clichés liés aux femmes en revue. Il lui demande même si elle a des enfants, une question que les recruteurs n’ont pourtant pas le droit de poser.

    "Pour moi, cette scène est terminée alors que pour des milliers de femmes, cette situation n'est pas du cinéma, c'est leur quotidien, explique en voix off Mathilda May à la fin du court-métrage. Aujourd'hui, une femme sans emploi, en plus de sa situation, est trop souvent victime de préjugés qui la pénalisent avant même de pouvoir faire ses preuves."

    L’association Tissons la solidarité à l’origine de cette vidéo lutte contre la précarité des femmes en les accompagnant dans la recherche d’emploi dans le domaine de la mode. Une initiative d’autant plus appréciée quand l’on sait que les femmes sont plus touchées par le chômage que les hommes. Et si la tendance s’est inversée à partir de 2013, c’est parce que plus de 80% des postes à temps partiel sont occupés par des femmes, ce qui les rend plus sujettes à la précarité que les hommes.


    GRAZIA

    Sur Grazia.fr

    Vidéo : Mathilda May met ses talents d'actrices au service des femmes sans emploi

    Par Pauline Pellissier Le 27 février 2017

    Marraine de l'association "Tissons la solidarité", Mathilda May met, dans un court-métrage percutant, ses talents d'actrices au service des femmes sans emploi.

     

    "Une femme en situation de précarité n'est pas qu'une chômeuse, c'est aussi une force vitale qui ne demande qu'à se rendre utile", explique l'actrice Mathilda May, actrice engagée pour l'insertion professionnelle au féminin. Dans L'Entretien, un court-métrage réalisé par Jérome Bonnell, elle se glisse dans la peau d'une de ces femmes, motivée pour reprendre un emploi après plusieurs années de chômage. Face à elle, un recruteur qui partage les stéréotypes propres à notre société, notamment la crainte que cette femme restée éloignée de la vie active ne soit pas assez motivée et plus adaptée au monde de l'entreprise.

    Des contrats d'insertion dans le secteur de la mode

    Commandée par Tissons la solidarité (TLS), une association qui aide les femmes à retrouver un emploi dans les secteurs de la mode et du luxe, cette première campagne vidéo vise à dénoncer les clichés... tout en se faisant connaître. Créée en 2004 par le Secours catholique, cette structure offre aux femmes des contrats d'insertion de 18 mois, afin de les former à la vente, la retouche ou à la confection de vêtements. Une formation qui permet le retour à un emploi pérenne pour 50 % des participantes. En 2010, TLS a même lancé sa propose griffe haut de gamme, à partir de vêtements de seconde main, et propose deux collections par an, présentées lors de défilés de mode.


    KONBINI

    Sur Konbini.com

    L'Entretien, un court-métrage grinçant sur les discriminations à l'embauche subies par les femmes

    par Lucille Bion 

    L'association Tissons la Solidarité, qui lutte contre la précarité professionnelle des femmes, a réalisé un court-métrage parfait sur les problèmes qu'elles rencontrent pendant leurs entretiens d'embauche.

    Tissons la Solidarité dévoile une nouvelle arme dans son combat pour l'égalité des sexes : un court-métrage (parfait) qui illustre l'injustice que subissent les femmes lors de leurs entretiens d'embauche. Jérôme Bonnell, le réalisateur de cette première campagne de communication de l'asso, se faufile dans le bureau d'un recruteur pour changer le regard que l'on peut avoir sur les chômeuses en réinsertion professionnelle. Un film qui illustre le nouveau slogan de cette association qui aide des femmes en favorisant leur insertion dans le milieu de la mode : "Parce que retrouver un travail n’est jamais cousu de fil blanc."

    La potentielle employée, jouée par Mathilda May, la marraine de Tissons la Solidarité, affiche son plus beau sourire et essaye d'être convaincante, déstabilisée par l'homme faussement souriant qui l'interroge :

    "- Si nous avons retenu votre candidature c'est surtout pour votre expérience dans le secteur. Vous avez travaillé combien de temps ?

    - Dix ans.

    - Ah oui, c'est ça, dix ans. Et là, aujourd'hui, depuis combien de temps vous n'avez pas travaillé ?

    - Quatre ans. 

    - Ah... c'est long quatre ans."

    La situation vient de basculer : la candidate n'est plus à la hauteur. Le recruteur respire l'hypocrisie et change de discours. Il va l'enfoncer à coups de stéréotypes presque culpabilisants sur sa vie personnelle. Comme si "mère au foyer divorcée" signifiait "handicapée".

    En montrant l'envers du décor, L'Entretien cherche à pointer du doigt les personnes vraiment déconnectées de la réalité. Cette scène intolérable, bien que fictive, rappelle une sombre réalité. Mais si l'on ressent surtout de la colère et de la mélancolie, il ne faut pas négliger le très beau message d'espoir qui se cache dans la vidéo : il y a encore des gens sensibles aux injustices, qui croient en la solidarité et aux secondes chances – et qui préfèrent aider plutôt qu'abandonner, en refusant de se soumettre aux évolutions perverses de notre monde.